| Titl : |
Le génie et la déesse |
| Doare an teul : |
testenn voulet |
| Oberourien : |
Aldous Huxley, Oberour ; Jules Castier, Troer |
| Embanner : |
Plon, 1965 |
| Dastumad : |
Le livre de poche num. 997 |
| Niver a bajennoù : |
699 p |
| Yezh : |
Galleg (fre) Yezh orin : Saozneg (eng) |
| Diverradenn : |
Le Génie, c'est Henry Maartens, illustre physicien, prix Nobel, doué à la fois d'un caractère infantile et d'un tempérament explosif qui le rendent en apparence totalement dépendant de sa femme et « maîtresse mère ». C'est celle-ci — la Déesse — incarnation parfaite de la féminité païenne qui révèlera à Rivers, le narrateur, ce que Huxley appelle « le paradis sombre et sans paroles de la nudité, du contact et de la fusion ». Le monstrueux égoïsme du Génie apparaîtra après la fin tragique de la Déesse : La femme la plus médiocre lui rendra aisément un équilibre que Rivers, lui, mettra des années à retrouver...(4vet pajenn ar golo) |
| Doare an teul : |
levr faltazi |
| Rummad al levr : |
romant |
Le génie et la déesse [testenn voulet] / Aldous Huxley, Oberour ; Jules Castier, Troer . - Plon, 1965 . - 699 p. - ( Le livre de poche; 997) . Yezh : Galleg ( fre) Yezh orin : Saozneg ( eng)
| Diverradenn : |
Le Génie, c'est Henry Maartens, illustre physicien, prix Nobel, doué à la fois d'un caractère infantile et d'un tempérament explosif qui le rendent en apparence totalement dépendant de sa femme et « maîtresse mère ». C'est celle-ci — la Déesse — incarnation parfaite de la féminité païenne qui révèlera à Rivers, le narrateur, ce que Huxley appelle « le paradis sombre et sans paroles de la nudité, du contact et de la fusion ». Le monstrueux égoïsme du Génie apparaîtra après la fin tragique de la Déesse : La femme la plus médiocre lui rendra aisément un équilibre que Rivers, lui, mettra des années à retrouver...(4vet pajenn ar golo) |
| Doare an teul : |
levr faltazi |
| Rummad al levr : |
romant |
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